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Patrimoine Répertoire

NOTRE PAIN QUOTIDIEN


Pays 
États-Unis
Durée 
74 min
Date de sortie 
18 Octobre 2017

Avec Karen Morley, Tom Keene, Barbara Pepper

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Date limite de commande : 20/09/17

LABEL "PERLE RARE"

  • L'affiche du film
  • Le dossier de presse à télécharger
  • Notre pain quotidien, le new deal et le mythe de la frontière, Michel Ciment, Positif n°163, 1974, pp.30-36 à lire ici
  • Comment filmer le peuple ? Le cinéma de King Vidor, Jean-Baptiste Thoret dans l'émission "Pendant les travaux, le cinéma reste ouvert" sur France Inter, vendredi 4 octobre 2013, à réécouter ici.
  • Conférence de Bernard Eisenschizt sur Notre pain quotidien à visionner ici

SYNOPSIS

En 1929, alors que les Etats-Unis traversent une crise dramatique, John et Mary, dont la situation financière est critique, se voient proposer de reprendre une petite ferme hypothéquée. Ils acceptent mais l'ampleur de la tâche est telle qu'ils décident de s'organiser en coopérative. De tout le pays, des volontaires accourent, pour les aider dans cette incroyable et stimulante aventure...

BANDE ANNONCE

Cliquer ici pour voir la bande annonce. 

 


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Réalisation

King Vidor

S’il est le réalisateur à la plus longue carrière répertoriée (68 ans écoulés entre son 1er film en 1913 et son dernier en 1980), King Vidor souffre quelque peu aujourd’hui de l’ombre portée sur sa carrière par certains de ses illustres contemporains, tels que Charlie Chaplin ou DW Griffith. Moins connu du grand public, il n’en reste pas moins l’un des piliers du cinéma hollywoodien. Il a su construire une filmographie d’exception tant à l’époque du muet qu’après le passage au parlant. Spécialiste des fresques épiques relatant les dates clés de l’Histoire américaine (La Grande Parade (1925), Le Grand Passage (1940), Une Romance Américaine (1944), …), il est également le chantre d’un cinéma social en avance sur son temps, filmant la réalité de la vie des common men, comme en attestent notamment Hallelujah (1929), ou encore La Foule (1928). Dans ces films à hauteur d’homme, Vidor n’abandonne pas pour autant son goût pour une mise en scène ample et digne de superproductions. Ce talent pour le mélange des styles explique sa longévité dans le système des studios, et la variété des genres qu’il aura abordé, du western (Duel au Soleil), au drame (La Garce) en passant par le péplum (Salomon et la reine de Sabaa).