Nuit et brouillard, France/Japon, 1955, 35 mn.
Alain Resnais, à la demande du comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale, se rend sur les lieux où des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants ont perdu la vie. Il s'agit d'Orianenbourg, Auschwitz, Dachau, Ravensbruck, Belsen, Neuengamme, Struthof. Avec Jean Cayrol et l'aide de documents d'archives, il retrce le lent calvaire des déportés.
Hiroshima mon amour, France, 1959, 1h31
En août 1957, à Hiroshima. Dans la pénombre d'une chambre, un couple nu, enlacé. Elle, une jeune actrice française d'une trentaine d'années venue pour jouer dans un film sur la paix. Lui, un architecte japonais. C'est l'histoire de leur impossible amour.
L’année dernière à Marienbad, France/Italie, 1961, 1h34*
Dans un grand hôtel fastueux, un homme tente de convaincre une femme qu'ils ont eu une liaison l'année dernière à Marienbad.
Muriel ou le temps d’un retour, France/Italie, 1963, 1h56*
L'itinéraire de quelques personnages dans Boulogne, hantés par le souvenir des catastrophes de l'histoire contemporaine (les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, la guerre d'Algérie).
La guerre est finie, France/Suède, 1966, 2h10*
De retour de mission à Paris dans les années soixante, un communiste espagnol est en proie au scepticisme. Il part à la recherche d'un camarade qui risque d'être arrêté s'il se rend en Espagne et se rend compte qu'il a disparu.
Stavisky, France/Italie, 1974, 1h55
Evocation de la vie de Stavisky, escroc assassiné en janvier 1934 dans un chalet de Chamonix après avoir émis de faux bons de caisse au Crédit municipal de Bayonne.
*Les trois films La guerre est finie, Muriel et L’année dernière à Marienbad font partis d’un cycle ADRC.