Films soutenus  en 1999

Carlotta
  • Bonnie and Clyde de Arthur Penn 
Carlotta
  • L'humeur vagabonde de Edouard Luntz
Atalante
  • Le démon des Armes de Joseph H.Lewis
Action
  • Les nerfs à vif de Jack Lee Thompson 
Action
  • La forêt interdite de Nicholas Ray
Action
  • Un homme est passé de John Sturges
Acacias
  • Qu'est ce que maman comprend à l'amour de Vincente Minelli
Acacias
  • Du rififi chez les hommes de Jules Dassin  
Acacias

 

 

… Et pour quelques dollars de plus

(Per qualche dollari in piu / For a Few Dollars More)

  Italie / Allemagne / Espagne - 1965 - 2h10
Réalisation : Sergio Leone
Production : Alberto Grimaldi, Arturo Gonzales
Scénario : Luciano Vincenzoni, Fulvio Morsella, Sergio Leone
Image : Massimo Dellamano
Décors : Carlo Simi
Montage : Eugenio Alabiso, Giorgio Serra Longa
Musique : Ennio Morricone
Son : Oscar De Arcangelis 
Interprétation : Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonté, Rosemary Dexler, Klaus Kinski, Maria Krup, Mario Brega, Aldo Sambrell, Roberto Camardiel
Distribution : Action

Résumé : Deux chasseurs de primes, le Colonel Mortimer et un inconnu surnommé "Le manchot", pourchassent des pilleurs de banque et autres bandits recherchés par la loi pour les livrer aux autorités, plus souvent morts que vifs. Les deux hommes se lancent sur la piste de El Indio, chacun à sa manière…

 

 

 

 

 

LES VISITEURS

Elia Kazan

Carlotta 

  

Kazan {Elia Kazanjoglous, }(dit ){Elia} 

Cinéaste et écrivain américain d'origine grecque (né à Istanbul en 1909 ).

  Acteur de théâtre puis metteur en scène, il tourne d'abord des films à tonalité sociale, comme Le Mur invisible (1947), sur l'antisémitisme, et L'Héritage de la chair (1949), sur le racisme anti-Noirs. Durant le maccarthysme qui, au début des années 1950, prétend purger Hollywood de tous ceux qui " complotent contre l'Amérique ", cet ancien membre du parti communiste américain dénonce quelques-uns de ses anciens " camarades " ; cet acte de délation, qui lui sera longtemps reproché, l'amènera à faire de certains de ses films des plaidoyers justifiant - à mots couverts - son attitude. C'est le cas d'œuvres comme Viva Zapata ! (1952), qui a pour sujet la révolution mexicaine, et Sur les quais (1954), qui traite de la corruption syndicale. L'ensemble de son œuvre, plus qu'une critique de l'" american way of life ", est une description désabusée des grands mythes américains. On peut en retenir À l'est d'Éden (1955,)  Baby Doll (1956), Un homme dans la foule (1957), Le Fleuve sauvage (1960), La Fièvre dans le sang (1961). Avec America America (1963), il signe son œuvre la plus personnelle, s'inspirant de sa propre expérience de jeune immigré.

  Après ce film, il tourne L'Arrangement (1969), une réflexion sur la réussite sociale et ses compromissions, Les Visiteurs (1972), dont les héros, psychologiquement perturbés, sont des anciens combattants du Viêt Nam, et Le Dernier Nabab (1976), une méditation sur la décadence d'Hollywood. Puis, faute de pouvoir financer ses projets cinématographiques, il se consacre à la littérature : ses romans, Les Assassins , (1972) (le Monstre sacré (1974) Actes d'amour (1978) L'Anatolie n (1982), et son autobiographie, Une vie (1998) sont des œuvres denses, fortes et touffues comme la plupart de ses films.

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

SUGARLAND EXPRESS

Steven Spielberg

Carlotta 

 

 

Emprisonné pour vol, Clovis Poplin parvient à s'évader grâce à la complicité de son épouse, Lou Je an. Tous deux se rendent à Sugarland afin de récupérer leur enfant, confié à des tuteurs. Sur le chemin, ils prennent en otage un policier. Dès lors, une folle poursuite s'engage entre le couple et la police.

 


 

 

 

 

 

 

 

L'HOMME AU BRAS D'OR

Otto Preminger   1954

ARTEDIS 1H59

 

 

Après six mois de cure de désintoxication de drogue, Frankie Machine revient dans son quartier de Chicago et retrouve sa femme, paralysée des deux jambes à cause de lui. Désireux de changer de vie, il tente de devenir batteur dans un orchestre. Mais il s'aperçoit vite qu'il ne peut se passer de la drogue et replonge... 



" Otto Preminger est un cinéaste peu commercial, probablement parce qu'il se consacre à la recherche d'une vérité particulièrement ténue et presque imperceptible : celle des regards, des gestes et des attitudes " François Truffaut n'a pas tort lorsqu'il écrit cela à propos de Bonjour Tristesse, en 1958. Otto Preminger est le cinéaste du classicisme à l'opposé d'un Visconti ou d'un Godard. Ce Viennois qui s'exila aux Etats-Unis est passé par toutes les étapes hiérarchiques de la conception d'un film (acteur, assistant-réalisateur, réalisateur et même producteur). Il faut savoir une chose : En ce temps-là, il était difficile d'imposer ses points de vue sur un art dont l'âge n'avait pas encore dépassé la cinquantaine. Venant de la part d'un européen, la difficulté était multipliée par dix ! Soit ! Preminger réalise quelques films commerciaux pour un public encore plus infantile que l'on ne peut imaginer. Puis arrive Le coup d'éclat qui va le faire entrer dans la cour des grands : Laura avec la troublante et magnifique Gene Tierney dont Henri Agel écrira ses quelques lignes : " cette œuvre envoûtante reste en sa profondeur l'étrange méditation d'un Européen d'Hollywood ". 

Après Laura (qui influencera bon nombre de cinéastes), Preminger va ouvrir une brèche, celle des films noirs "réalistes". Accompagnant les Fuller et autres Lewis, il va signer des purs chefs-d'œuvre dont les rebondissements scénaristiques, les atmosphères quasi fantomatiques et les personnages féminins seront les clés de la réussite. S'il fallait en nommer deux, ce serait Mark Dixon (1950) et Un si doux visage (1952). Le premier est un film noir moral, genre qu'affectionnait Preminger. Dans ce genre d'histoires, le personnage n'est pas un tendre. Pis, il assassine et doit se trouver un mobile. Preminger savait pertinemment que les pauvres héros des studios hollywoodiens étaient finis et qu'il fallait passer à autre chose. C'est pourquoi il œuvra pour son propre compte et pris la casquette de producteur. Chose qu'il sut manier sans équivoque ! Dans le second film, Preminger filme la beauté féminine sous un aspect négatif. Jean Simmons campe une dangereuse déséquilibrée dont Robert Mitchum devient sans le vouloir un vigoureux pantin (voir la séquence finale). " Petit ange têtu et pervers, notent Borde et Chaumeton dans leur panorama du film noir américain, aux yeux obstinément ouverts sur son secret, Jean Simmons semble échappée de quelque toile de Leonor Fini. Robert Mitchum a fort bien traduit le masochisme clairvoyant de l'homme fort et blasé. Il met beaucoup d'inconsciente bonne volonté à mourir avec son amante, à jamais attiré par ce pouvoir de vie ou de mort dont dispose un visage ".

La période la plus impressionnante de l'auteur commence au début des années cinquante. Son unique western (avec une Marylin Monroe diabolique) Rivière sans retour 
est une réussite et confirme l'aisance du cinéaste à filmer les genres les plus variés du cinéma américain ; Condamné au silence, somptueux film de procès annonçait l'explosion jazzy d'Autopsie d'un meurtre ; L'homme au bras d'or (dont la réédition est prévue pour le 28 novembre) peut paraître complètement désuet. Mais il faut le remettre dans le contexte de son époque. Nous sommes en 1955 et la censure américaine est d'une virulence implacable. Trois ans se sont écoulés après la période noire des fameuses commissions des activités anti-américaines et certains n'ont pas la mémoire courte. Preminger a pour projet d'adapter une œuvre de N. Algren, qui conte l'histoire d'un toxicomane qui lutte sans cesse pour ne pas replonger ; d'où le titre - très métaphorique - de L'Homme au bras d'or. La censure estimait que se voiler la face était le meilleur remède contre les maux de la société. Preminger dut batailler ferme et remporta à moitié son combat. C'est pour cela que l'on a cette désagréable impression que le film ne va pas jusqu'au bout de son propos. 

Un film est à mettre à l'écart : Sainte Jeanne (1957) Moins inspiré qu'à l'accoutumée, cette adaptation d'une pièce de George Bernard Shaw est trop froide. Mais là où Bresson aurait utilisé ce statisme pour apprivoiser le destin de cette femme, Preminger condense son personnage (interprété par une frêle Jean Seberg) autour de son combat moral face aux religieux. L'effet de surprise est remplacé par de sombres histoires de machination.

Les années soixante furent assez décevantes, comme si le maître viennois n'avait plus rien à dire. Fuller disait souvent à propos de son métier de cinéaste : " Les films dans tous les pays du monde sont des œuvres faites pour subsister, pour l'argent, voilà ce qui est derrière 95% des films. Je pense que 5 % peut-être sont faits parce qu'un homme avait une idée et que cette idée il fallait qu'il la dise… Je n'ai jamais fait un film parce que les circonstances m'y obligeaient. Je l'ai fait parce que moi je voulais le faire. J'avais une histoire et je voulais la raconter. " Preminger a gagné énormément d'argent durant sa carrière, c'est un fait, mais il s'est tellement embourgeoisé qu'il n'a pu finaliser des œuvres dont on pouvait espérer de grandes choses : le burlesque de Skidoo avec en prime Groucho Marx comme interprète, et la confusion idéologique de Rosebud où Preminger confond terrorisme et cause palestinienne. 
Son dernier film, The Human Factor, raconte l'histoire d'un agent secret britannique qui tombe amoureux d'une ressortissante sud-africaine. Cette rencontre sera lourde de conséquences. Selon Guy Bellinger : "voilà un film d'espionnage bien languissant pour ses adieux au septième art, Preminger avait malheureusement perdu tout génie créateur" Nicol Williamson, Richard Attenborough, John Gielgud, Robert Morley sont en tête d'affiche. Serait-ce un film uniquement centré sur le cabotinage continu des immenses acteurs anglais ou bien une œuvre sensible et délicate qui aborde un thème dangereux (le racisme) sans aucune démagogie. Souvenons-nous d'une chose : les derniers films de Preminger (Skidoo, 1969 - Junie Moon, 1970 - Rosebud, 1974) n'ont pas vraiment laissé un souvenir impérissable.

Il faudra un jour ou l'autre revenir sur ces grosses machines cinématographiques dans lesquelles Preminger a su - en mêlant stars et découpage classique - filmer des scènes de chambre qui sont d'un modernisme jamais égalé. La maîtrise de Preminger s'est affirmée de film en film.

Article paru sur fluctua.net 

 

 

 

 

 

 

 

PANIQUE A NEEDLE PARK 

Jerry Shatzberg

1H50 1971

Théâtre du Temple

 

Needle-Park, "la place de la Seringue" , est un lieu privilégié pour de nombreux drogués en état de manque. C'est dans cet univers qu'Helen rencontre Bobby le pourvoyeur dont elle tombe amoureuse. Pourtant, Helen n'a jamais touché à quelque drogue que ce soit.

 

 

Schatzberg adopte un ton dont il ne se départit pas jusqu'à la fin du film, et qu'il n'accentue ni n'infléchit à l'approche du dénouement : c'est ce qui donne ce caractère étrange à un film auquel le regard doit peu à peu s'adapter. Au lieu d'évoluer en fonction des émotions décrites, la mise en scène, par son principe d'autarcie, nous oblige à revoir constamment nos repères. Le monde, sa facticité, le désarroi des personnages et le travail des acteurs s'en trouvent mis en relief, saisis par une lumière qui, par contraste, met en valeur leurs transformations. C' est aussi ce qui fait de Panique à Needle Park un film beaucoup moins " facile " qu' il ne paraît au premier abord.

 

Positif Septembre 2000

 




 

 

ROCKY 

John C.Advildsen 

2H 1976

Carlotta


L'ascension formidable d'un petit boxeur des bas quartiers de Philadelphie, qu e l'on croyait à jamais minable... Lorsqu'il parvient à ravir le titre de champion du monde qu'avait remis en jeu Apollo, c'est la surprise générale.


 

 

 

 

Conversation secrète 

1H52 1974

Francis Ford Coppola

Carlotta

Palme d'or à Cannes en 1974

Harry Caul, est spécialiste dans les écoutes téléphoniques. Un jour, il surprend une conversation étrange entre un jeune couple. Il se rend trè s vite compte que les jeunes gens sont menacés de mort...

 

www.carlottafilms.com

Conversation secrète est, sans doute possible, l'un des plus grands films de Francis Ford Coppola et certainement l'un des moins connus. Production totalement indépendante, tournée dans la foulée du succès du Parrain, le film a été très longtemps considéré comme l'un de ces admirables opus mineurs d'un auteur habitué aux chefs-d'œuvre à gros budget. Grâce à cette nouvelle sortie, les jeunes cinéphiles le remettront à son véritable rang au sein de la filmographie de Coppola : l'un des tout premiers. Conversation secrète en effet se révèle être, par la grâce d'une mise en scène et d'une mise en ondes de plus en plus épurées, le film de la confusion, mais dans son sens le plus profond. Sur un fond d'angoisse, angoisse toute personnelle, Coppola y traite, une fois de plus, de la recherche passionnée de la fusion à travers la confusion. Confusion apparente du scénario, des dialogues et des bruits enregistrés sur les bandes magnétiques. Mais la fusion, possible pour le spectacle, restera à jamais impossible à Harry Caul. Plus il amassera les bruits du monde, plus il se croira le seul à même de reconstituer l'intrigue. Les sons enregistrés engendreront la confusion, la folie, et finalement la mort. Ses micros, signes de son pouvoir, se révèlent en définitive symboles de son impuissance. Tout restera dans la multiplicité et le chaos. " He'd kill us if he got a chance. " (" II nous tuerait s'il le pouvait "), cette phrase magique qui, seule, pouvait lui permettre la fusion vers l'unité, lui échappe comme il a laissé peu à peu lui échapper sa propre vie. Cette tragédie de l'unité et du multiple se traduit par une angoisse qui se rend explicite par ces contre-plongée, déformations optiques dues aux courtes focales, plafonds qui limitent et empêchent la volonté de clairvoyance du personnage, ces plans qui ne s'enchaînent plus les uns aux autres, dont les raccords sont brisés et fuient la continuité du cinéma hollywoodien classique. Dans Conversation secrète, les perspectives sont coupées et la profondeur de champ ne débouche sur rien. L'espace américain est sans continuité et totalement fermé sur lui- même. Idem pour le son qui ne joue plus la plénitude mais la dégradation, plus le renforcement des situations mais les contrastes et la réverbération paranoïaque. Difficile à saisir, la conversation enregistrée par Harry ressemble à une plainte secrète et maladive qui est justement celle de cette angoisse neurasthénique. La notion de bonheur fondatrice de l'Amérique et de l'imaginaire exporté par Hollywood, ne résiste plus à toutes les fêlures psychiques, humaines qui font que chaque individu de ce pays est malade. Ce pays malade n'est plus fait que de brisures, d'éclats de réels et de sons dont on ne parvient plus à reconstituer l'unité. Il ne reste que la névrose et la culpabilité.

Fêlé, le personnage lui-même ne peut plus s'accoupler. L'accouplement sera peut-être physique, mais ne peut plus être humain, affectif et social. Pendant que sa première maîtresse oublie la date de son anniversaire et ne veut plus le voir, la seconde ne couche avec Harry que pour lui voler ses bandes. Les rapports véritables sont faussés et pourris de l'intérieur par l'argent. Comme de nombreux personnages de Coppola, Harry Caul n'a alors plus qu'à subir sa dépression sans rien comprendre de ce qui lui arrive. N'ayant plus aucune prise sur un réel qu'il croit saisir alors qu'il lui échappe, le spécialiste des écoutes s'use pour ne rien obtenir et perd sa propre substance. Coppola filme la dissolution d'un être qui n'a aucune chance d'avoir un regard objectif ou lucide sur les choses et se détruit à l'intérieur de lui-même. La lumière, rarement lumineuse, dissout elle aussi le réel dans une image trop sombre. Chez Coppola, on ne peut plus forger le monde comme avant. Il n'y a plus qu'à le rêver, le façonner d'une façon mythique ou, comme ici, paranoïaque et maladive. Enfermé en soi, l'unité du monde se dérobant sous ses pieds, Harry Caul crée une fiction, un scénario, qui ne peut plus raccorder à la réalité mais auquel il croit. Croyance trompeuse : ceux qu'il prenait pour les victimes se révéleront être les assassins. Le cinéma de Coppola renoue ainsi avec l'expressionnisme, non plus dans un sens métaphysique mais esthétique : toute réalité est d'abord fabriquée par l'esprit, réduite à n'être rien d'autre qu'une fiction mentale. Un récit que le personnage s'invente pour croire encore désespérément quand toutes les croyances sont en lambeaux. Conversation secrète se fait passer pour une création réaliste sur la vérité du travail d'un professionnel des écoutes clandestines alors qu'elle ne l'est en aucun cas. C'est au contraire le film de la réalité polluée et éclatée. Et comme toute grande oeuvre, elle ne se donne pas facilement.

Jean Douchet in Avant-Scène septembre 2000

 

 

 

Carrie (Carrie au bal du diable)

Brian de Palma

États-Unis.1976. Film d'horreur réalisé par Brian De Palma. . Avec Sissy Spacek, Nancy Allen et John Travolta.-

Carrie, adolescente au physique ingrat, vit au côtés d'une mère vouée de façon névrotique à Dieu et à la religion dans la plus pure tradition du puritanisme. Elle devient femme alors qu'elle prend une douche devant ses compagnes de collèges. Seule Miss Collins, le professeur de gymnastique, montre compréhension et bienveillance. Cet incident qui déclenche rire et quolibets révèle à Carrie ses pouvoirs télékinétiques. Après avoir rencontré quelque temps l'espoir et le bonheur auprès de Tommy, le petit ami envoyée par Sue, une farce de mauvais goût imaginée par Chris et Billy la vouera une dernière fois au ridicule. Sa vengeance surnaturelle déclenchera une véritable apocalypse en plein milieu du bal du lycée et réduira à néant, collège, professeurs et camarades.-

Brian De Palma n'a pas voulu faire un film gore mais plutôt une sorte de reportage sur la télékynésie. Cette histoire étrange est rendu quasi-vraisemblable par un traitement sobre et un suspense bien soutenu. 

 

L'étrangleur de Boston

Richard Fleischer

1968 1h54

Acacias

La police de Boston traque en vain le meurtrier de plusieur s femmes. Elle fait appel à un voyant pour l'identifier, tandis que le plombier De Salvo assassine une cliente et se trouve blessé en fuyant le mari d'une nouvelle victime.