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Patrimoine Répertoire

LA TRAGÉDIE DE LA MINE


Pays 
France
Durée 
93 min
Date de sortie 
17 Octobre 2018

Avec Alexander Granach, Fritz Kampers, Ernst Busch

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LABEL "CLASSIQUE"

Synopsis

Le film raconte un désastre minier pendant lequel des mineurs allemands sauvent des mineurs français d'un feu souterrain et d'une explosion. L'histoire se déroule dans les régions Lorraine-Sarre, le long de la frontière entre la France et l'Allemagne. Il est basé sur la catastrophe de Courrières en 1906, au cours de laquelle une explosion de poussière de charbon fit 1 099 décès, dont des enfants.

 

Sont également disponibles pour un cycle autour de Georg Wilhelm Pabst

LOULOU

Allemagne - 1928 - 104 min
Avec Louise Brooks, Gustav Diessl, Fritz Kortner

QUATRE DE L'INFANTERIE

Allemagne - 1930 - 90 min
Avec G. Diessl, F. Kampers

L'OPÉRA DE QUAT'SOUS ALLEMAND

Allemagne - 1931 - 111 min
Avec C. Neher, R. Forster

L'OPÉRA DE QUAT'SOUS FRANCAIS 

France - 1931 - 104 min
Avec Albert Préjean, Florelle, Antonin Artaud

LA RUE SANS JOIE

Allemagne - 1925 - 97 min
Avec Greta Garbo, Asta Nielsen, Werner Krauss, Valeska Gert

LE JOURNAL D'UNE FILLE PERDUE

Allemagne - 1929 - 95 min
Avec Louise Brooks, F. Rasp

L'AMOUR DE JEANNE NEY

Allemagne - 1927 - 104 min
Avec Edith Jéhanne, Uno Henning, Fritz Rasp

LA MAISON DU SOUVENIR

 

PROFONDEUR MYSTÉRIEUSE 

 

DON QUICHOTTE


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Réalisation

Georg Wilhelm Pabst

Georg Wilhelm Pabst, né le 25 août 1885 à Vienne et mort le 29 mai 1967, est un réalisateur, scénariste et producteur autrichien.

Il fonde avec Carl Froelich, un des pionniers du cinéma allemand, une maison de production, dans laquelle il débute comme réalisateur en 1923.

Il obtient de grands succès avec La Rue sans joie (1925), avec Greta Garbo et Loulou (1929), avec Louise Brooks, des films réalistes influencés par la psychanalyse et abordant avec franchise les problèmes de la sexualité. Ces films l'imposent alors, aux côtés de Friedrich Wilhelm Murnau et Fritz Lang, comme une des principales figures du cinéma allemand.

Au moment de l'arrivée au pouvoir d'Hitler, il est en tournage en France, où il réalise son Don Quichotte. Il travaille un temps à l'étranger, entre les États-Unis et la France (Salonique, nid d'espions, 1937), avant de revenir en Allemagne, où il poursuit son travail tout en s'accommodant du nouveau régime. Il réalise notamment, au cœur de la Guerre, un film à la gloire d'une figure germanique, Paracelse (1943).

Après la guerre, il s'efforce d'exorciser les démons du nazisme, avec notamment Le Procès (1948), La Fin d'Hitler et C'est arrivé le 20 juillet (1955).

Il cesse de tourner en 1956, reçoit un hommage du cinéma en 1963 et meurt, presque oublié, le 29 mai 1967 à Vienne.