avec Fejria DELIBA, Rabia MOKEDEM, Amina ANNABI, Zinedine SOUALEM

France, 2001,Distribution : ARP, Sortie : 5 décembre 2001

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Zouina arrive de son Algérie natale, avec ses trois enfants. Elle vient rejoindre Ahmed, son mari, qui travaille en France depuis 10 ans et qu'elle n'a quasiment pas revu depuis. Aïcha, la mère d'Ahmed, est aussi du voyage. Entre l'agressivité des voisins, les reproches incessants de sa belle-mère, et les silences méfiants de son mari, Zouina tente de s'habituer à ce quotidien en exil. Le transistor est sa seule fenêtre sur la vie et sur les femmes de ce nouveau pays. Dans cette région picarde, plus rien ne la rattache à l'Algérie. Un jour, par hasard, elle apprend qu'une autre famille algérienne habite quelque part, dans le même village qu'elle. Alors Zouina décide de la trouver, coûte que coûte. Même si sortir seule, dans un endroit inconnu, c'est "haram", c'est interdit…

 

        C'est peu de dire que le premier film de fiction de Yamina Benguigui jette un regard inédit sur un moment déterminant de l'immigration maghrébine en France : celui du regroupement familial décidé par Giscard en 1974. Ce n'est pas seulement le regard qui est inédit, c'est le sujet. Et pour cause. C'est même la cause qui est au cœur de Inch'Allah dimanche, qui en fait tout le prix cinématographique et politique, tant il révèle la part d'ombre de cette décision massivement vécue comme humanitaire à l'époque, son point aveugle précisément : celui des femmes embarquées (c'est bien le mot), à leur insu, dans ce vaste mouvement de populations. Aussi ce regard est-il fulgurant : de l'arrachement à la famille d'origine (et la soumission sans recours aux fonctionnements les plus archaïques qu'il allait signifier dans l'exil), à la résistance solitaire puis solaire (sous l'œil curieux, indifférent ou méfiant des autochtones français) de l'héroïne du film, femme algérienne parmi tant d'autres, soudain investie d'une force qu'il ne faut pas craindre d'appeler historique. Car cette solitude, Yamina Benguigui en fait une raison impérieuse d'agir, en même temps qu'une nécessité absolue de survie, qui donnent à son personnage une énergie décuplée : animale, instinctive, lumineuse, solaire, oui. Si Inch'Allah dimanche est grand c'est non seulement qu'il donne à voir ce qu'on n'avait pas vu jusque là, mais qu'il opère sur une ligne de crête dramatique, où chaque geste, chaque mot, chaque pas osé puis franchi par son héroîne est donné comme une condition irréductible de la Vie, en même temps qu'un risque maximal pour sa propre vie. C'est au prix de ce tragique permanent (qui n'exclut d'ailleurs pas de grands moments burlesques : les deux pôles se nourrissent l'un l'autre depuis toujours) qu'elle bouscule les rôles sociaux assignés à chacun des personnages (le mari, la belle-mère, les enfants, les voisins, la voisine…), qu'elle parvient à brouiller les cartes, à dérégler les conventions, et finalement à changer le monde autour d'elle. Yamina Benguigui accompagne le combat de cette femme, avec une précision déjà avérée dans ses documentaires. Mais ses partis pris filmiques font également preuve d'un rare talent de mise en scène, et ce n'est pas la moindre qualité de ce film étonnant. La subtilité avec laquelle elle capte les gestes et les regards des une(s) et des autres, les croise, les articule, les hiérarchise, donne tout simplement ses lettres de noblesse à la notion même de cinéma de fiction.

SERGE LE PÉRON

Entretien avec la réalisatrice
 

Comment le cinéma est-il entré dans votre vie ?

Yamina Benguigui : J'allais au ciné-club de mon quartier. Le premier film que j'ai découvert là bas, c'était "America America" d'Elia Kazan. Le film de Kazan m'avait touchée parce qu'il traitait de l'immigration et du sort des minorités et que cette histoire, c'était aussi mon histoire, celle de mes parents, que personne n'avait jamais racontée, l'histoire de cette frange de la population française qui était la communauté musulmane totalement invisible dans la cité. Le film de Kazan m'avait fait prendre conscience de la force de l'image comme moyen d'expression. Mon choix était fait, j'utiliserai à mon tour l'image pour m'exprimer.
C'est grâce à ma rencontre avec Jean Daniel Pollet que ce rêve va devenir réalité.
Le deuxième élément déclenchant pour moi, après le film de Kazan, ce fut la Palme d'Or de Lakhdar Amina pour "Chronique des années de braise" en 1975. J'avais 15 ans. J'ai vu cet Algérien, monter sur scène, à Cannes. Soudain, tout était possible. Je lui ai d'ailleurs écrit une lettre qu'il n'a jamais reçue. Je ne sais pas si j'aurai osé quoi que ce soit, sans lui. Il m'a fait passer du rêve à la réalité. Comment aurais-je osé rêver de cinéma, moi qui n'avais même pas le droit de maîtriser mon destin.

Vos parents ressemblaient au couple que forment Zouina et son mari dans le film ?

Yamina Benguigui : Ma mère était rebelle, mais en même temps, c'était elle la gardienne des traditions. Mon père nous donnait des cours d'arabe. A la maison, il nous décryptait les informations à sa manière. Il a beaucoup forgé mon identité algérienne. Mon père était musicien. C'était un aspect de sa personnalité. En réalité, je crois profondément que je lui ressemble plus qu'à ma mère. Il était tellement atypique ! Cet homme qui s'évertue à jouer "Apache" sur sa guitare électrique dans le film, c'était lui. Il jouait avec sa partition. C'était assez unique pour un homme de sa génération. Il adorait les Shadows, il avait une vraie culture musicale anglo-saxonne. Il était très doué.

En quoi Jean Daniel Pollet a-t-il changé votre vie ?

Yamina Benguigui : Il a été mon père spirituel. Sa maison et sa façon de travailler étaient hors normes. Il avait une société de production, il était réalisateur, il avait sa propre salle de montage dans la cave, on y allait comme des clandestins… Professionnellement, ce qu'il avait d'unique, c'est qu'il passait de la fiction au documentaire avec autant d'émotion et de force.
Son film "L'ordre" est pour moi un modèle sur l'art et la manière de passer de l'univers de la fiction au réalisme documentaire. C'était un film de commande qu'un laboratoire lui avait demandé pour promouvoir un médicament qui stoppait la lèpre. Les grecs avaient massivement distribué ce médicament sur une île de lépreux en Grèce, que le gouvernement destinait à un autre avenir. Ces lépreux ont guéri, alors le gouvernement les a renvoyés chez eux. Mais chez eux, ils n'étaient plus rien, ils n'avaient plus de visage. Pour eux, la guérison a eu des conséquences pires que la maladie. Jean Daniel a donc retourné la commande, ce film "pour" est devenu un film "contre". Il m'a appris la liberté de dire.

Vous êtes algérienne, née en France ?

Yamina Benguigui : Oui, je suis née en France. Comme des milliers d'autres enfants de ma génération, j'ai vécu, en Algérie, à l'intérieur de ma famille, et j'ai subi, à l'extérieur, une société d'accueil hostile. Mais j'ai surtout vécu le drame du déracinement de mes parents, en transit, dans l'antichambre de la France, qui maintenaient au-dessus de nos têtes d'enfants, l'épée de Damoclès du retour forcé au pays, que brandissait aussi la société d'accueil. D'ailleurs, mon père a ramené mon frère et ma sœur en Algérie. Je me suis battue pour les faire revenir en France, grâce à l'équipe de la Cinémathèque algérienne.
Après cet événement dramatique, j'ai travaillé quatre ans avec Jean Daniel Pollet. Je suis devenue son assistante. Ensuite, il a fallu que je prenne mon indépendance et partir. Cela a été un déchirement.

Vous êtes tout de suite passée à la réalisation ?

Yamina Benguigui : J'ai travaillé sur plusieurs longs métrages . Le jour où j'ai eu ma carte professionnelle, je l'attendais, c'était comme un diplôme, j'ai fondu en larmes. Ils avaient mis dessus un énorme tampon : "Valable jusqu'à la fin de validité de la carte de séjour." Même ça, c'était provisoire…
Ensuite, j'ai rencontré Rachid Bouchareb et on a monté une société de production ensemble, Raya Film. On a travaillé sur "Bâton rouge". Les tâches étaient bien réparties : Rachid réalisait et moi je produisais. C'était les années quatre-vingt, on commençait tout juste à parler des "beurs", des banlieues. C'est à cette époque qu'on a essayé de s'organiser, pour tenter de s'inscrire dans cette société française qui était aussi la nôtre, même si elle ne nous voyait pas. J'ai réalisé mes premiers films pour la fondation de Danielle Mitterrand, dont un film sur la maison des esclaves de l'ile de Goré, à mi-chemin entre la fiction et la réalité.

Déjà un film sur la mémoire…

Yamina Benguigui : Il faut savoir que moi, je n'avais pas la faculté d'aller me raconter sur un divan. Cela m'était culturellement impossible. L'enfance, la violence morale de la société française sur mes parents, l'Algérie, la France, comment parler de tout cela ? C'était ma mémoire.
Ensuite, j'ai réalisé un autre film, sur les accords sud africains, entre l'ANC et le parti de Botha qui était alors au pouvoir. J'ai filmé la première troupe théâtrale de l'ANC. Pour moi, il s'agissait d'une nouvelle cause à défendre. Petit à petit, ces films m'aidaient à cerner mon histoire.
Les questions qui m'obsédaient étaient les suivantes. Est-ce que j'aurais la force de faire un film sur notre Histoire ? N'était-elle pas un sujet mineur qui n'intéressait personne ? Qui allait me faire confiance ? Qui allait prendre au sérieux la démarche d'une cinéaste débutante, issue de l'immigration algérienne, qui se sentait investie d'un devoir de mémoire ?

Vous sautez tout de même le pas avec "Femmes d'Islam".

Yamina Benguigui : C'est encore une fois la chance d'une rencontre, mais cette fois, avec un producteur, Philippe Dupuis-Mendel, de la société Bandits. Son aide et son appui m'ont permis d'avoir la force et la confiance nécessaires pour devenir réalisatrice à part entière. C'est grâce à lui que j'ai commencé des documentaires de longue haleine : trois ans pour "Femmes d'Islam", trois ans pour "Mémoires d'Immigrés", qui traitaient de sujets difficiles. L'un dressait un constat sur la condition féminine musulmane, l'autre évoquait une partie de l'histoire de l'immigration maghrébine en France et des relations particulières de la France avec les pays du Maghreb.
En terminant le volet sur les mères, j'ai senti que je venais de franchir les portes de la fiction.
L'une d'entre elles m'a dit que l'arrivée en France avait été le moment le plus dur de son existence et cela m'a renvoyé à ma mère. Ma mère n'est pas arrivée avec le regroupement familial. Elle est venue dans des conditions tout aussi dramatiques. Au moment de son départ, ma grand-mère s'est jetée à ses pieds en hurlant : "Ne pars pas !". Alors mon père a dit : "Si tu ne pars pas, j'emmène mon fils". Ma mère devait choisir entre sa mère et son fils. Elle a suivi son fils et son mari. Ma grand-mère a traversé la forêt de pins pieds nus, pour voir le bateau partir; elle s'est jetée à terre et a plongé sa tête et sa bouche dans le sable : c'était fini pour elle, sa fille était perdue pour toujours.
En recueillant des témoignages pour "Mémoire d'immigrés", j'ai rencontré des femmes comme Malika et des femmes comme Zouina : des femmes à jamais déracinées.
La douleur de l'exil, je l'ai reçue en héritage, c'est dans les gènes. Ma mère n'a jamais nommé l'exil, mais je sais ce que c'est, pour elle, la souffrance indicible d'éplucher une orange ou de ramasser une botte de menthe. Je me souviens que ma mère était souvent malade, comme la plupart de ses amies. Mais comme lui avait dit un médecin : "Je ne peux rien pour vous… Le mal du pays, c'est incurable !".

C'est le souvenir de ces femmes qui a inspiré "Inch'Allah" ?

Yamina Benguigui : Ces souvenirs de ma mère et tous ces témoignages m'ont donné l'envie de raconter l'histoire de ces femmes qui ont été des pionnières. On leur a fait subir un exil, qu'elles n'avaient pas choisi. C'est pour des raisons économiques, qu'elles se sont retrouvées dans un monde inconnu, dans la plus grande indifférence. Qui se souvient d'elles à l'époque ?
Quels visages avaient-elles ? Elles étaient de très jeunes femmes et non pas des épouses ou des mammas. Elles avaient entre vingt et trente ans, leur vie démarrait à peine, mais qui le savait ?
Un témoignage m'a beaucoup bouleversée et inspirée.
Une jeune femme, qui ressemblait à la Malika du film, m'a raconté que, lorsqu'elle a quitté l'Algérie, sa mère lui avait mis une photo d'elle dans une enveloppe avec son adresse et lui avait dit : "Emmène cette enveloppe avec toi. Si tu n'es pas heureuse, si ça ne va pas, tu la postes et même si ça me prend quelques mois, je viendrai te chercher." Elle a tenu six mois, puis elle a envoyé la lettre et elle a attendu des nouvelles de sa mère. Elle n'a eu aucune nouvelle, elle est tombée en dépression. Deux ans plus tard, elle avait eu des enfants, elle allait très mal. Une assistante sociale est venue la voir. Elle lui a raconté l'histoire de la lettre qu'elle avait envoyée à sa mère et elle lui a montré où elle avait posté son enveloppe. La lettre n'était jamais partie, parce qu'elle l'avait mise dans une benne à ordures, croyant que c'était une boîte aux lettres !... Ce que j'ai souhaité, avec ce film, c'est montrer qu'à partir du moment où les femmes émigrent, elles fixent, malgré elles, les hommes qui étaient depuis plusieurs générations en transit, et définitivement les enfants.
C'est une donnée universelle.

Le ton du film fait penser au cinéma italien…

Yamina Benguigui : Un film comme "Une journée particulière" est mon modèle absolu. J'aime cette façon simple et délicate de raconter les effets de l'Histoire sur le quotidien de gens ordinaires.
En ce qui concerne "Inch'Allah Dimanche", j'ai voulu raconter un moment de l'histoire de l'immigration des femmes algériennes en France, les mères des "beurs", de manière intimiste, émouvante et surtout sincère.

Quand on vous voit, on se dit que votre physique vous destinait à priori plus au mannequinat qu'au cinéma engagé…

Yamina Benguigui : Je ne peux pas nier que mon physique surprenne mes interlocuteurs qui s'attendent à voir apparaître le cliché de la femme algérienne "engagée".
A vous d'imaginer la suite. Passé le moment de surprise et la fameuse proposition : "Parlons de tout cela ce soir, autour d'un verre…", j'ose espérer que mon physique n'est qu'un des éléments de ma force de conviction. J'y ajouterai aussi l'humour, qui est mon arme de prédilection dans la séduction.

Vous avez toujours eu Fejria en tête, pour incarner Zouina ?

Yamina Benguigui : J'ai écrit ce personnage en pensant à elle. C'est une actrice rare et talentueuse. C'est aussi une femme extraordinaire. Son parcours pour devenir comédienne fut très douloureux. Elle s'est retrouvée confrontée, dans le film, avec le personnage d'Aïcha, qui n'a pas supporté qu'elle retire sa robe pour jouer une scène de bagarre, en nous disant à toutes les deux que c'était "Rlam!" (péché). Et Mathilde Seigner, qui incarne l'étrangère, a tout naturellement intégré cette famille. Son personnage est essentiel dans le film. Cette fille nature qui ne voit aucune différence, entre elle et Zouina, est précisément celle qui, sans en avoir conscience, va permettre d'ouvrir des brèches, mieux qu'une assistante sociale n'aurait pu le faire.
Quant à Zinedine Soualem, magnifique dans le personnage d'Ahmed, il était tellement dans le rôle qu'il lui arrivait de s'étonner lui-même de son mimétisme avec son père.
Ce tournage a fait remonter tous nos secrets, tout ce que chacune et chacun de nous avait gardé enfoui, ce qui a créé, entre nous, une osmose incroyable.

Est-ce que cela a été difficile de convaincre Amina d'incarner Malika ?

Yamina Benguigui : Tout comme pour Fejria, je voulais absolument qu'Amina joue le rôle de Malika. Outre son immense talent de chanteuse, c'est une grande tragédienne. Je n'imaginais pas qu'elle me dirait oui. Dans le film qu'elle a tourné avec Bertolucci, elle interprète une femme magnifique ! Et moi, je lui propose de jouer Malika, une femme avachie, fatiguée, au corps difforme.
Amina a lu le scénario, elle m'a dit oui, mais elle a ajouté : "Je ne peux pas pleurer, pour la fin de ta scène". Je lui ai dit que l'emmener jusqu'à cette émotion là, c'était mon problème et ma responsabilité.
Quand on a tourné cette scène, j'étais à côté d'elle, le dos contre la porte, j'ai fondu en larmes et soudain, elle a tout lâché, tout donné. On pleurait toutes les deux et de l'autre coté de la porte, on entendait Fejria, en larmes…
Pour moi, faire des films comme celui-là, c'est une façon d'amorcer le dialogue. Je raconte un moment de l'histoire de l'immigration algérienne en France, mais je raconte aussi quelque chose qui appartient à la société française. C'est ma façon de m'inscrire, comme cinéaste, en racontant nos histoires, dans l'espoir que vous, ensuite, nous racontiez les vôtres, qui sont aussi les nôtres…

FILMOGRAPHIE

Documentaires
1994 Femmes d'Islam
1995 La maison de Kate, un lieu d'espoir
1997 Un jour pour l'Algérie
1997 Mémoires d'immigrés - L'héritage maghrébin
1999 La Télévision, une compagne bruyante pour une solitude muette
2000 Jardin Parfumé

Courts-métrages
2000 Le grand voyage de Lalla Amina
2001 Pimprenelle

Courts-métrages
2001 Inch' Allah Dimanche

Les comédiens  

Fejria Deliba ~ Zouina

Elle débute au théâtre à l'école du Théâtre de Chaillot et participe à plusieurs productions du répertoire classique.
Au cinéma, on l'a vue dans "Sous les pieds des femmes" de Rachida Krim, "De bruit et de fureur" de Jean-Claude Brisseau, "La bande des quatre" de Jacques Rivette, "Haut les cœurs" de Solveig Anspach, "Mari-Line" de Mehdi Charef et "Roberto Zucco" de Cedric Kahn.

Zinedine Soualem ~ Ahmed

Au théâtre, il a joué sous la direction de Patrice Chéreau et d'Ariane Mnouchkine.
Au cinéma, il a joué dans tous les films de Cédric Klapisch : "Rien du tout", "Le péril jeune", "Chacun cherche son chat", "Un air de famille", "Peut-être".
On l'a également vu, entre autres, dans "Les apprentis" de Pierre Salvatori, "La haine" de Mathieu Kassovitz, "Didier" d'Alain Chabat, "Tenue correcte exigée" et "Mademoiselle" de Philippe Lioret, "Trafic d'influence" de Dominique Farrugia.
On le verra aussi dans "Asterix et Cléopâtre au service de César" d'Alain Chabat.

Mathilde Seigner ~ Nicole

Au cinéma, on l'a découverte en 1993 dans "Le sourire" de Claude Miller et dans "Rosine" de Christine Carrière. Depuis, on l'a vue, entre autres, dans "Mémoires d'un jeune con" de Patrick Aurignac, "Portraits chinois" de Martine Dugowson, "Nettoyage à sec" d'Anne Fontaine, qui lui vaut sa première nomination aux Césars, "Vive la République" d'Eric Rochant, "Venus beauté (Institut)" de Tonie Marshall, "Le bleu des villes" de Stéphane Brizé, "Le cœur à l'ouvrage" de Laurent Dussaux, "Belle maman" de Gabriel Aghion, "Le temps retrouvé" de Raoul Ruiz, "La chambre des magiciennes" de Claude Miller et "Harry, un ami qui vous veut du bien" de Dominique Moll, pour lequel elle sera à nouveau nommée aux Césars.
Cette année, on la verra dans "Le lait de la tendresse humaine" de Dominique Cabrera, "Une hirondelle a fait le printemps" de Christian Carion et "Histoire de Betty Fisher" de Claude Miller.

Amina Annabi ~ Malika

A côté de sa carrière de chanteuse et de compositrice, elle a joué dans "La nuit sacrée" de Nicolas Klotz, "The hour of the pig" de Leslie Megahey, "La belle histoire" de Claude lelouch, et "The sheltering sky" de Bernardo Bertolucci.


 

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